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« Je me suis dit cent fois que je serais heureux si j’étais aussi sot que ma voisine, et cependant je ne voudrais pas d’un tel bonheur. » – Voltaire

Aujourd’hui nous continuons notre réflexion autour du bonheur, avec un thème assez particulier pour moi, celui de l’imbécile heureux. La dernière fois, nous discutions du fait de donner un sens à sa vie, et de l’importance ou non que cela pouvait avoir. Néanmoins, Je dois avouer que la question du sens n’a jamais autant élevé ma curiosité que celle de l’imbécile heureux.

Mais pourquoi alors ?

J’ai longtemps buté sur cette question, probablement car j’étais incapable d’en comprendre tous les aboutissants. Plus je grandissais plus je regrettais, l’insouciance de mon enfance : ce que je trouvais malheureux c’est que j’étais capable de comprendre certaines choses que je n’étais peut-être pas censé comprendre à un aussi jeune âge, et cela faisait très mal parfois. De plus, la compréhension ne fait pas tout, bien souvent j’étais incapable de faire quoi que ce soit par rapport à ce que je découvrais avant les autres.

Année après année, j’en comprenais un peu plus sur moi et le monde, mais plus je comprenais de nouvelles choses plus je me sentais perdu. C’est pourquoi, j’ai voulu ne plus vouloir rien comprendre et surtout retourner quelques années auparavant car la vie semblait si belle à ce moment (ou tout du moins bien meilleure).

D’un autre côté, et peut-être que vous vous en doutez, chaque année c’est comme si un petit fossé grandissait de plus en plus entre moi et les enfants de mon âge. On s’entendait super bien, mais on ne se posait absolument pas les mêmes questions. Ainsi, plus je grandissais plus j’en voulais aux autres enfants autour de moi d’être heureux.

J’étais jaloux car tous les enfants ne semblaient pas se poser ce genre de questions et la vie paraissait tellement mieux comme ça. Tandis que moi, je me sentais toujours un peu plus perdu. Je voulais qu’ils souffrent comme je pouvais le faire face à ces nouvelles interrogations, mais il n’en était rien (c’est mieux ainsi d’ailleurs, je ne souhaite pas du tout cela finalement). Mais mon souci, c’est que je me sentais seul et terrifié avec toutes mes questions.

Ce qui m’a permis d’aller mieux, ce n’est pas trouver la clé à un million d’euros, ou le secret magique du bonheur, non ! Ce qui m’a permis d’aller mieux c’est d’accepter que le bonheur revêtait plusieurs formes. Il y a à chaque individu, une forme de bonheur qui lui corresponde. Mais surtout de comprendre que je n’étais pas vraiment malheureux. Je me posais juste beaucoup de questions qui me tourmentaient, c’est tout.

Mais comment ai-je pu en arriver là ? Quel rapport avec la citation de Voltaire ? Et puis surtout qu’est-ce que cela peut bien avoir à voir avec le burn-out ?

I. Le conte :

Voltaire a lui-même, traité la question de l’imbécile heureux en 1761, dans le conte philosophique qui s’intitule « Histoire d’un bon Bramin ». Cet ouvrage est très court mais a su m’aider à clarifier les choses pour moi. Il soulève de nombreuses questions comme :

Avons-nous besoin d’être savants et lucides pour être heureux ? Ou bien, au contraire, la connaissance et la lucidité ne constituent-elles pas d’obstacles au bonheur ?

Celui doté de connaissances et d’aspirations plus élevées, n’aura-t-il pas une conception plus exigeante du bonheur ? Mais aussi ne sera-t-il plus conscient de ses imperfections ? Est-ce que le bonheur lui est plus dur à atteindre ?

Résumé de l’histoire :

C’est l’histoire d’un sage indien, riche savant, et plein d’esprit, qui est malheureux car il ne parvient pas à trouver des réponses aux questions métaphysique qu’il se pose. Il est conscient de son ignorance sur la question de la nature de l’âme, de celle de la pensée, ou du temps…

Tandis que de l’autre côté, vit sa voisine, une bigote ignare, et imbécile, qui ne se pose aucune question. Elle « n’avait jamais réfléchi un seul moment de sa vie sur un seul des points qui tourmentaient le bramin », et semblait être la plus heureuse des femmes.

Le bramin se rend alors compte qu’il serait heureux s’il était sot, mais ne voudrait pas de cela. La question lui est posée : « N’êtes-vous pas honteux d’être malheureux dans le temps qu’à votre porte il y a un vieil automate qui ne pense à rien, et qui vit content ? ».

Le savant répondit : « vous avez, raison, je me suis dit cent fois que je serais heureux si j’étais aussi sot que ma voisine, et cependant je ne voudrais pas d’un tel bonheur. »

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Photo by Jose Aragones

II. De quoi s’agit-il ? imbécile heureux ?

Voltaire soulève une dure question dans cette courte histoire : Vaut-t-il mieux être heureux mais ignorant, ou intelligent et se poser toutes les questions du monde ? …

Le problème de l’imbécile heureux : c’est le goût du risque

C’est de nouveau avec l’appui de Frédéric Lenoir que je vais traiter la question. D’après lui, le problème est que l’imbécile heureux « nage dans la félicité tant qu’il demeure ignorant ou que la vie ne l’accable pas. »

Mais dès l’instant, où l’on réfléchit un tant soit peu à la vie, ou bien que cette dernière « ne répond plus aux aspirations et autres besoins immédiats, alors nous perdons ce bonheur ». C’est un bonheur qui est fondé sur les seules sensations et l’absence de distance réflexive.

Il reprend ainsi : « de surcroît, nier la pensée, la connaissance, la réflexion, c’est bannir une part essentielle de notre humanité ». Il s’agit là d’un bonheur fondé sur l’erreur, et l’illusion, sur « une absence totale de lucidité », puisque nous ne pouvons plus nous satisfaire d’un tel bonheur, dès que nous en avons conscience. C’est l’effondrement. Mais qu’est-ce que cela peut avoir à faire avec le burn out ?

III. Le burn-out :

Qu’est-ce qu’on peut en apprendre même sans en être concerné ?

C’est ici que je vous parle de burn-out, mais tout d’abord, il y a une chose sur laquelle je voudrais que l’on soit au clair. Il ne faut pas oublier pour le reste de l’article, que travailler ce n’est pas un synonyme de burn-out, c’est aussi et surtout une façon d’accéder à ses premières libertés. Il faut travailler pour pouvoir manger, pour se payer un toit. Travailler sert à répondre à ses besoins fondamentaux, et c’est déjà en soi, une forme de bonheur que de pouvoir y arriver. Donc nous partirons du principe que cette étape est respectée.

Quand on mange tous les jours, la vie est belle !

Cela dit, je ne souhaite pas non plus minimiser la réalité violente de cette maladie. Le burn-out est un état d’épuisement physique, émotionnel et mental lié à une dégradation du rapport d’une personne à son travail. Beaucoup trop de personnes se retrouvent dans cet état car elles se sont oubliées pendant des années. Une grande partie des personnes touchées sont d’ailleurs les cadres, pour qui l’aspect financier n’est généralement plus un problème.

Elles suivent, tel un enfant modèle toutes les étapes pour arriver un jour à une vie de rêve. En somme, à être heureux. En oubliant de se poser les bonnes questions. Elles ont oublié de réfléchir, parfois même volontairement sur ce qu’elles voulaient vraiment dans la vie. Pour une partie d’entre elles voici leur modèle :

Grandes études, gros travail, grand salaire = grand bonheur…

C’est ça l’équation du bonheur ? Le prix de la liberté ? Le secret c’est de grandes études, et prestigieuses de préférence, puis un travail de rêve avec beaucoup de responsabilité, beaucoup d’heures de travail, et un gros salaire…?

Enfin être capable de s’acheter ce qu’on veut, partir en vacances où on veut, se marier avec l’homme ou la femme de nos rêves. Bref travailler dur, pour obtenir le job et la vie de ses rêves, ok. Je suis d’accord sur le principe si vous aspirez à cela.

Mais ce job est-il vraiment celui de vos rêves ? Même si vous avez tout ce que vous voulez maintenant : est-ce, ce job qui t’apportera vraiment ta joie de vivre ?

Le bonheur ne devrait pas être un but, ou une finalité, mais un état prolongé et croissant. Puisque : « il n’y a pas de chemin vers le bonheur, le bonheur est le chemin. » Malheureusement : …

La visée du « fame » et de l’argent :

On a intériorisé tant de chose depuis notre enfance, telles que : « comment on doit réussir ? Dans quel milieu on doit réussir ? » Je ne dis absolument pas que ces rêves sont vains, vous pouvez rêver de quoi que ce soit.

Mais je ne serais pas le premier à vous dire que l’argent ne fait pas le bonheur. Or c’est de cette notion dont il est question, et il semble qu’il y ait des moyens plus sûrs pour garantir son bonheur. Et d’autre part, trop peu semblent réaliser du pouvoir limité qu’à l’argent sur notre bonheur, ou tout du moins trop tard.

Et c’est cela qui mène au burn out, vous vivez une vie qui n’est pas la vôtre. En général, beaucoup après l’entrée dans le monde du travail tiennent bon, et attrapent cette vie qui leur tend les bras. Une vie dont ils pensent rêver. Quelquefois, c’est le cas et c’est super pour ces personnes ! Mais pour la plupart des gens, tous les avantages de leur travail, ou leur salaire s’estompent peu à peu.

Quand la pression augmente, tout comme, les heures passées au bureau, et que le temps passé avec ces enfants, son mari, ou bien pour soi, est presque réduit à néant : qu’en est-il ? Combien de temps tenez-vous ? Regardez ce témoignage afin de mieux comprendre :

Je vous conseille aussi d’écouter ce podcast, lorsque vous serez en voiture ou dans les transports en commun : c’est l’histoire de Stanislas devenue cadre chez l’Oréal après une école de commerce prestigieuse, et ce qui n’allait pas pour lui avec cette vie.

Vous développez le sentiment que votre vie vous échappe. Vous vous trouvez à votre place, nulle part ! Ces moments se caractérisent souvent par un excès de beaucoup de choses : on remplit toujours son emploi du temps, le moindre vide devient catastrophe ; on sort beaucoup, on boit beaucoup (pour oublier, ne pas penser…?).

Ce qui est important de voir ici ?

Le jour où l’on se rend compte que ça ne nous correspond pas, toute notre vie s’en retrouve tourmentée. A 40 ans on réalise qu’on ne sait même pas ce qui nous rend heureux car on n’a jamais pris vraiment le temps de réfléchir à ce que l’on voulait dans la vie, ce qui nous faisait peur, et vibrer.

Pendant des années, vous avez mis de côté des réflexions, des envies, des peurs, car vous n’aviez pas le temps. Vous avez foncé tête baissée vers ce modèle du bonheur qui finalement ne vous correspond pas. Vous vous êtes ignoré ! Votre bonheur est donc très instable, un peu comme la voisine de ce sage. Tant que tout va bien dans le meilleur des mondes : tout va bien !

Mais faites attention à vous…

Au-delà du fait que vous fassiez ou non un burn-out à l’heure actuelle. C’est-à-dire que vous soyez arrivé à un stade où la vacuité de la vie que vous menez, se révèle à vous.

La question à se poser est : n’avez-vous pas intronisé une conception du bonheur qui n’est pas tout à fait la vôtre ? A quel point êtes-vous affectés par cette vision de la vie ?

Pensez-vous qu’avoir un bon salaire est la seule chose qui vous permettra d’atteindre tous les objectifs de votre vie ? Et surtout celui du bonheur ?

J’écris pour celles et ceux qui en souffrent, mais aussi pour celles et ceux qui sont déjà en train de s’oublier à l’heure actuelle. De nier toutes réflexions sur qui ils sont. Ceux qui réfléchissent avant tout à leur futur « statut social », bien plus qu’à leurs aspirations les plus profondes. Je voudrais tirer la sonnette d’alarme chez toutes ces personnes : est-ce que vous vivez vraiment pour vous ? Est-ce vraiment cette vie dont vous rêvez ?

On n’a pas tous fait un burn-out, et j’espère que personne n’en fera, mais quand je vois les gens autour de moi, je ne peux m’empêcher de croire que l’on n’a pas tous acquis une part plus moins grande de ce rêve du bonheur, que la société de consommation nous propose.

On nous fait croire que plein d’objets futiles sont indispensables à notre bien-être ; qu’avoir une grande maison, ou un appartement à Paris, c’est être heureux… Nous allons donc parler du moyen pour lutter au risque de la maladie de notre époque : le burn out.

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Photo by Bruno van der Kraan

IV. Comment faire concrètement ?

Trop de gens s’enferment dans ce rêve porté par la société de notre époque, et elles en oublient parfois pourquoi elles font tous ces sacrifices. Mais cela n’est pas sans danger, comme le montre Jean de La Fontaine dans La Cigale et la Fourmi, l’ignorance est dangereuse parce qu’elle rime avec imprévoyance.

Spinoza quant à lui, souligne que la connaissance de notre nature est indispensable pour savoir vers quoi on doit orienter « notre effort ». Vers quoi orienter le désir… Il rajoute qu’il ne faut pas confondre nos désirs avec ceux des autres (ceux de la société de consommation, qui met tout en haut de la pyramide : la possession). En quelque sorte, se connaître est peut-être un moyen de comprendre pourquoi on n’est pas satisfait : se connaître, c’est être davantage maître de soi, de ses représentations.

Le conte de Voltaire pointe du doigt un fait : tout le monde convient que la raison contribue au mal-être, et qu’il faut être sot pour être heureux, néanmoins en constatant que personne ne souhaite un tel bonheur. Et nous allons voir pourquoi…

Quel bonheur choisir celui de l’imbécile heureux, ou bien du savant ?

« La sagesse indique une direction : celle du maximum de bonheur dans le maximum de lucidité » – André Comte-Sponville (philosophe)

Ce qui importe en philosophie c’est la recherche d’accès à la vérité. Même si on poursuit le bonheur, celui qui use de sa raison « préféra toujours une idée vraie, qui le rend malheureux, à une fausse, fût-elle désagréable. »

Voltaire, conclut son conte avec cette phrase : « si nous faisons cas du bonheur, nous faisons encore plus de cas de la raison »

C’est là l’un des traits importants que j’ai essayé de vous dresser par l’exemple du burn-out, et que souligne Lenoir : « le bonheur illusoire ne nous intéresse pas. La raison nous permet de fonder le bonheur sur la « vérité » (notre vérité), non sur l’illusion ou sur le mensonge. »

« On peut certes se sentir très bien dans une situation illusoire ou biaisée. Mais ce bien-être-là est précaire. »

Pour mieux vous illustrer cela il suffit de vous imaginer la joie que vous pourriez avoir lorsque votre cycliste préféré, gagne une étape de montagnes, redoutée difficile. Seulement, quelques heures après l’arrivée, la commission du Tour de France annonce que le vainqueur s’est dopé. Ainsi toute votre joie se transforme en amertume, ou dégoût.

Il se passe ainsi exactement la même chose lorsqu’une femme rencontre un homme se présentant comme célibataire, alors qu’il est marié : son bonheur éclate littéralement lorsque la vérité est découverte.

Aussi simple que cela soit, il est bon d’apprendre à se connaitre ! De prendre le temps de réfléchir ! Nous ne sommes absolument pas poussés à ça, nous vivons dans un monde où tout va toujours plus vite, et où on veut toujours plus.

Mais il y a là des choses qu’on ne peut pas compresser…Il faut prendre le temps ! Plus on est proche de soi-même, plus on est proche de cette vérité, de qui on est : plus on se rapproche de l’abondance, et du bonheur.

Conclusion sur l’imbécile heureux :

J’avais donc à cœur de vous partager aujourd’hui, cette histoire. Puisque dès l’instant où je compris que le malheur auquel je faisais face n’était pas « si mauvais en soi » : j’allais mieux ! J’ai compris aussi que l’on pouvait tous avoir des rêves différents : même si le rêve de la voisine du sage n’est pas le mien, tant que cela lui ravit : très bien !

Mais, il y a un « mais », je pense qu’il faut développer une certaine conscience de notre existence, c’est-à-dire de notre rapport au rêve de bonheur que l’on porte. C’est pourquoi, j’ai voulu aussi vous montrer une dimension illusoire et fragile du bonheur, ou plutôt ses dangers. Attention à ne pas être un imbécile heureux.

Ma façon était de comparer ça avec un processus d’apparition et de développement des cas de burn out. Ainsi, à mon sens le conte de Voltaire peut nous apprendre beaucoup.

Ce n’est pas remplir votre dressing, votre garage, votre maison, ou toutes sortes de possession matérielle qui vous rendra heureux. Tout du moins directement… Quand on réalise que l’on a suivi un mouvement, on peut parfois tomber bien bas (en atteste Ariane, la femme interviewée dans la vidéo).

Si le rêve de bonheur acheté à la société de consommation, ne nous comble pas, alors on s’effondre. Le burn-out touche souvent les individus très engagés, qui ont tendance à se surpasser et à toujours privilégier la performance au détriment de leurs besoins. C’est pourquoi il m’a paru essentiel aujourd’hui, de tenter de faire passer un message à tous ceux qui s’oublient !

Je terminerai sur une petite définition pour tenter de rendre hommage à ce conte et son savant malheureux.

Ainsi, le but de la sagesse, serait de chercher à rendre le bonheur plus profond, et le plus permanent possible, par-delà les aléas de la vie et du quotidien.

Pour un bonheur plus stable, rappelez-vous cela : une idée vraie, qui rend malheureux, vaut mieux qu’une fausse. Prenez le temps pour vous connaitre… 😉

Bonus :

Autre podcast ou video :

Sur le Burn-out :

De rédac chef à sexothérapeute

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6 commentaires

  1. C’est incroyable toute la valeur et les sources que tu mets dans tes articles… Je le pense vraiment. Je suis d’accord avec la plupart des points exposés ici.
    Je vis moi même un décalage, ce qui rend “heureux” ou ce qui croit rendre heureux la plupart de mes proches n’a rien à voir avec ma recherche du bonheur. Sans pouvoir dire que c’est moi qui ai raison ou inversement. Il y a un matérialisme que je ne comprends plus dans notre société d’aujourd’hui. Des codes qui ne me conviennent pas…
    Ton article m’a beaucoup touché. Merci.

    1. Salut Guillaume !
      Ton commentaire me fait chaud au cœur, j’essaie vraiment de partager au mieux dans cet article un ressentit que j’avais depuis un bon moment et de le sourcer un minimum, de sorte à ne pas m’appuyer uniquement sur ma propre expérience ahah.
      Le monde dans lequel on se trouve, m’inquiète beaucoup parfois…Nous formons des personnes de plus en plus “matérialistes” et moins “humanistes”. Je suis donc heureux de ne pas être le seul à ressentir ce décalage, merci à toi ! 😉

  2. Très belles illustrations et vidéo pertinentes.
    Je partage entièrement le fait que le corps parle et qu’il faut l’ecouter.
    Merci pour ce bel article

  3. Bonjour !
    Merci pour ton article, c’est exactement ce que je ressens autour de moi. Et la quarantaine est vraiment l’âge pivot pendant lequel on se remet en question.
    En lisant ton article, je me disais que la description que tu fais au niveau de l’individu est également valable pour la société au global.
    Sauf que les conséquences au niveau de la société sont catastrophiques pour l’environnement !

    1. Salut Geoffrey !
      Et merci encore pour ton commentaire, et pour partager ton point de vue. 😉
      C’est vrai que cette façon de consommer à des effets bien au delà de notre simple bien-être.
      La nature est un peu plus détruite chaque jour à coups de bulldozers, et le présent ne porte que peu d’espoir pour l’avenir…

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